"Les cimetières d’Istanbul sont les plus belles, les plus hospitalières"
Comme un mort, un nénuphar noir terni par les eaux souillés et placides.
Où aller ?
Je ne trouvais de repos que dans le royaume de ceux à qui j’appartiens.
Car plus rien n’est comme avant ; éloigné du Rêve, l’Espoir est comme une mer qui se retire. Il n’y aurait pas de place pour moi dans ces maisons réchauffées au gaz, dans ce monde abrupt… Je sais que ma vie est finie même si l’âge, lui, se poursuit…
Se dissipe, derrière le voile invisible de la Mort, la main réconfortante d’une mère inquiète… Père, Mère et Amour –jamais connu l’Ami- avoir perdu tout liens vitaux, le cœur éclate en sanglots. Muets. Sanglots que je verse sur la terre, qui leurs sert de couvert…
Où est ce que j’appartiens ?
Pour les morts existe un endroit unique. S’ils ne viennent pas pour moi, je vais moi-même les chercher, dormir sur leurs tombaux…
Adieux villes inhospitalières, montagnes, rivières…
Adieux vieux mosquées, chapelles et vastes prés…
Au vent du printemps, je devine l’automne qui m’épuise.
Adieux, le Destin hivernal…
Les jours inanimés, à parler aux épitaphes, à déambuler entre les sépultures, j’assiste aux joyeuses funérailles, caché derrière les arbres, j’accueille, avec candeur, les invités du (nouveaux arrivés au) royaume…
Je leurs plante des fleurs ; pivoine, oeuillet, violette
Cimetière comme une clairière turque, cimetière comme un jardin de Vienne…
Je passe les nuits fraîches à chanter, aux dormeurs éveillés, aux anges passants… et J’Attends.
Que l’ange neutre prend ma main, me fait traverser le voile invisible…
Je n’ai point le courage de me pendre au cerisier… alors J’Attends…
Les jours inanimés à parler aux épitaphes, à déambuler entre les tombaux, les nuits fraîches, à chanter, aux dormeurs éveillés, aux anges passants…
Comme un mort, un nénuphar noir terni par les eaux souillés et placides.
Où aller ?
Je ne trouvais de repos que dans le royaume de ceux à qui j’appartiens.
Car plus rien n’est comme avant ; éloigné du Rêve, l’Espoir est comme une mer qui se retire. Il n’y aurait pas de place pour moi dans ces maisons réchauffées au gaz, dans ce monde abrupt… Je sais que ma vie est finie même si l’âge, lui, se poursuit…
Se dissipe, derrière le voile invisible de la Mort, la main réconfortante d’une mère inquiète… Père, Mère et Amour –jamais connu l’Ami- avoir perdu tout liens vitaux, le cœur éclate en sanglots. Muets. Sanglots que je verse sur la terre, qui leurs sert de couvert…
Où est ce que j’appartiens ?
Pour les morts existe un endroit unique. S’ils ne viennent pas pour moi, je vais moi-même les chercher, dormir sur leurs tombaux…
Adieux villes inhospitalières, montagnes, rivières…
Adieux vieux mosquées, chapelles et vastes prés…
Au vent du printemps, je devine l’automne qui m’épuise.
Adieux, le Destin hivernal…
Les jours inanimés, à parler aux épitaphes, à déambuler entre les sépultures, j’assiste aux joyeuses funérailles, caché derrière les arbres, j’accueille, avec candeur, les invités du (nouveaux arrivés au) royaume…
Je leurs plante des fleurs ; pivoine, oeuillet, violette
Cimetière comme une clairière turque, cimetière comme un jardin de Vienne…
Je passe les nuits fraîches à chanter, aux dormeurs éveillés, aux anges passants… et J’Attends.
Que l’ange neutre prend ma main, me fait traverser le voile invisible…
Je n’ai point le courage de me pendre au cerisier… alors J’Attends…
Les jours inanimés à parler aux épitaphes, à déambuler entre les tombaux, les nuits fraîches, à chanter, aux dormeurs éveillés, aux anges passants…
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