Mort-né
Les larmes coulent sur ses joues atrocement sanguines
Les yeux assombris par la douleur sont ternis
Les paumes de ses mains se déchirent indignes
D’un bébé qui s’apprête à voir la lumière jaunie
Dans cet Apocalypse, se conjuguent naître et mourir
Les religieuses l’entourent, attentives
Voulant s’en approprier non la secourir
Mais l’Élu s’attarde à venir…
Les chants catholiques chevauchent le vent
La naissance prophétique se réalise
Être suprême, solennel et sublime, il est.
Vilaine, méprisée, à leurs yeux, elle resterait.
Elle ne savait ce qu’il lui arrivait
Cris, Souffrance, son ventre s’écorchait
Subitement, elle rend compte
Que c’est vide, hypocrite et laid
Le monde s’impatientait
L’odeur de l’encens se propageait
Ses maux la tuaient
Sera-t-elle enfin délivrée ?
Le monde s’impatientait
Les litanies sacrées, aux cieux, s’élevaient,
Soudain, leurs visages deviennent offusqués
N’avaient-ils jamais songé qu’il pouvait être, mort-né
Elle était la seule à le savoir et elle en riait
Avant de rejoindre son enfant au paradis espéré
Œuvre du diable qui la possédait
Ou simple mensonge…divin ?
Les larmes coulent sur ses joues atrocement sanguines
Les yeux assombris par la douleur sont ternis
Les paumes de ses mains se déchirent indignes
D’un bébé qui s’apprête à voir la lumière jaunie
Dans cet Apocalypse, se conjuguent naître et mourir
Les religieuses l’entourent, attentives
Voulant s’en approprier non la secourir
Mais l’Élu s’attarde à venir…
Les chants catholiques chevauchent le vent
La naissance prophétique se réalise
Être suprême, solennel et sublime, il est.
Vilaine, méprisée, à leurs yeux, elle resterait.
Elle ne savait ce qu’il lui arrivait
Cris, Souffrance, son ventre s’écorchait
Subitement, elle rend compte
Que c’est vide, hypocrite et laid
Le monde s’impatientait
L’odeur de l’encens se propageait
Ses maux la tuaient
Sera-t-elle enfin délivrée ?
Le monde s’impatientait
Les litanies sacrées, aux cieux, s’élevaient,
Soudain, leurs visages deviennent offusqués
N’avaient-ils jamais songé qu’il pouvait être, mort-né
Elle était la seule à le savoir et elle en riait
Avant de rejoindre son enfant au paradis espéré
Œuvre du diable qui la possédait
Ou simple mensonge…divin ?
1 commentaire:
Et bien...Tu as du talent, c'est le moins que je puisse dire. Je suis éditeur. Si tu cherches à te faire publier, à compte d'éditeur et non à compte d'auteur, je t'invite à communiquer avec moi, par écrit, à cette adresse :
balzac46@hotmail.com
Au plaisir.
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